Poème / sans titre
Les orateurs se taisent, les politiques abandonnent Accablés par la longueur de ce qui advint De l'étreinte ou la terre tout entière frisonne Une chaleur incertaine jusqu’au bout du chagrin
Alors qu’il ne reste rien d’autre que moi qui proclame Qu’il faut faire danser les abysses quelquefois, Qui ne peuvent contenir ni sacrifice ni flammes, Il n'y a pas que les cendres pour se souvenir de toi.
Pour Valérie, pour Berthe.
06/01/2020