Alors c’est vrai que pour une personne radicalement oisive, faire compliqué quand on peut faire simple, c’est un grand non.
Mais il faut faire la différence entre ce qui est inutilement compliqué dans l’absolu (comme faire cinq allers-retours quand on pourrait n’en faire qu’un seul), et ce qui est « inutilement » compliqué parce qu’allant à contresens de la société.
Je n’ai pas lu l’Éloge de la paresse ou d’autres ouvrages de référence sur les vertus supposées de l’oisiveté, radicale ou autre. La flemme. Comme d’habitude, j’essaie de tirer les leçons de la situation et de mes propres expériences, en réinventant fatalement le fil à couper l’eau tiède.
Pour moi, l’#oisivetéRadicale, ce n’est pas un programme ou une plate-forme ou un manifeste, mais ce n’est pas non plus qu’un simple slogan.
Pour continuer sur la lancée de mon dernier billet (fallait pas m’encourager en étant aussi nombreuxses à le lire), je voudrais redescendre un peu sur terre.
Je sais, ce n’est pas mon fort, mais je vais essayer malgré tout.
Après les blessures narcissiques infligées par Copernic, Darwin et Freud, voilà que le monde occidental lumineux et civilisé à vocation universelle se fracasse sur la réalité des limites biophysiques de notre petite planète.
Sonné, humilié, acculé, il se retrouve, pour faire simple, avec quatre options :