Quand je dois faire des choix, petits ou grands, je les catégorise schématiquement dans ma petite tête de la manière suivante :
Sur un continuum éthique/pas(t)éthique (ou bien/mal, moral/immoral, etc.)
Sur un continuum chiant/commode (ou difficile/facile, désagréable/agréable, douloureux/indolore, coûteux/pas coûteux, etc. En anglais, je dirais convenient/inconvenient).
On peut bien sûr avoir des avis différents sur ce qui est bien ou mal ou entre les deux, et trouver certains choix plus ou moins contraignants, douloureux, coûteux, etc.
Et avant qu’on ne m’allume, je parle bien de situations où on a le choix, de la marge de manœuvre, ce qui est souvent un privilège (de classe, de genre, d’origine, etc.).
Or donc je me représente les choix de la façon suivante :
Alors c’est vrai que pour une personne radicalement oisive, faire compliqué quand on peut faire simple, c’est un grand non.
Mais il faut faire la différence entre ce qui est inutilement compliqué dans l’absolu (comme faire cinq allers-retours quand on pourrait n’en faire qu’un seul), et ce qui est « inutilement » compliqué parce qu’allant à contresens de la société.
Je n’ai pas lu l’Éloge de la paresse ou d’autres ouvrages de référence sur les vertus supposées de l’oisiveté, radicale ou autre. La flemme. Comme d’habitude, j’essaie de tirer les leçons de la situation et de mes propres expériences, en réinventant fatalement le fil à couper l’eau tiède.
Pour moi, l’#oisivetéRadicale, ce n’est pas un programme ou une plate-forme ou un manifeste, mais ce n’est pas non plus qu’un simple slogan.
J’ai essayé de faire un petit graphique pour tenter d’aider les personnes qui n’y connaîtraient ou n’y comprendraient à peu près rien à s’y retrouver pour voter aux #élections législatives.
Pour continuer sur la lancée de mon dernier billet (fallait pas m’encourager en étant aussi nombreuxses à le lire), je voudrais redescendre un peu sur terre.
Je sais, ce n’est pas mon fort, mais je vais essayer malgré tout.
Après les blessures narcissiques infligées par Copernic, Darwin et Freud, voilà que le monde occidental lumineux et civilisé à vocation universelle se fracasse sur la réalité des limites biophysiques de notre petite planète.
Sonné, humilié, acculé, il se retrouve, pour faire simple, avec quatre options :
J’ai généralement un avis sur ce qui se passe, ici et ailleurs, mais c’est rare que je commente l’actualité (j’ai déjà donné, notamment sur un blog de gauchistes qui connut son quart d’heure de gloire, et j’ai souvent immortalisé ce que je pensais en #chanson😄).
Mais au cas où ce ne serait pas clair, je suis un artiste-anarchiste qui conchie toutes les formes de domination, d’oppression, de discrimination, les frontières et les nations.
Vous n’étiez (probablement) pas né·e·s que je bloguais déjà, et j’ai un blog WordPress hypertrophié qui déborde d’années de liens cassés, d’images manquantes, de bouts de Flash obsolètes et de vieux billets malaisants.
Je l’ai récemment mis à jour, et tout fonctionne à peu près comme prévu, mais...