Je n’ai pas lu l’Éloge de la paresse ou d’autres ouvrages de référence sur les vertus supposées de l’oisiveté, radicale ou autre. La flemme. Comme d’habitude, j’essaie de tirer les leçons de la situation et de mes propres expériences, en réinventant fatalement le fil à couper l’eau tiède.
Pour moi, l’#oisivetéRadicale, ce n’est pas un programme ou une plate-forme ou un manifeste, mais ce n’est pas non plus qu’un simple slogan.
J’ai essayé de faire un petit graphique pour tenter d’aider les personnes qui n’y connaîtraient ou n’y comprendraient à peu près rien à s’y retrouver pour voter aux #élections législatives.
Pour continuer sur la lancée de mon dernier billet (fallait pas m’encourager en étant aussi nombreuxses à le lire), je voudrais redescendre un peu sur terre.
Je sais, ce n’est pas mon fort, mais je vais essayer malgré tout.
Après les blessures narcissiques infligées par Copernic, Darwin et Freud, voilà que le monde occidental lumineux et civilisé à vocation universelle se fracasse sur la réalité des limites biophysiques de notre petite planète.
Sonné, humilié, acculé, il se retrouve, pour faire simple, avec quatre options :
J’ai généralement un avis sur ce qui se passe, ici et ailleurs, mais c’est rare que je commente l’actualité (j’ai déjà donné, notamment sur un blog de gauchistes qui connut son quart d’heure de gloire, et j’ai souvent immortalisé ce que je pensais en #chanson😄).
Mais au cas où ce ne serait pas clair, je suis un artiste-anarchiste qui conchie toutes les formes de domination, d’oppression, de discrimination, les frontières et les nations.
Vous n’étiez (probablement) pas né·e·s que je bloguais déjà, et j’ai un blog WordPress hypertrophié qui déborde d’années de liens cassés, d’images manquantes, de bouts de Flash obsolètes et de vieux billets malaisants.
Je l’ai récemment mis à jour, et tout fonctionne à peu près comme prévu, mais...